mercredi 5 décembre 2007
Art. 07 : John Miles
John Miles - Music (Live Night Of The Proms 2001)
MUSIC de et part John Miles. live avec les night of the proms 2001
John Ashford Miles plus connu sous le nom de John Miles né John Errington, est un chanteur et musicien anglais né le 23 Avril 1949 à Jarrow (GB).
Il est guitariste et claviériste, et a été connu principalement pour son titre Music de 76.
Il a été membre de groupes tels que « The Influence » dans lequel jouaient également Paul Thompson, futur batteur de Roxy Music, et Vic Malcolm, futur guitariste avec Geordie, et de « The John Miles Set » avant d'entamer sa carrière solo en 1971.
Durant les années 70, il a sorti dix-huit 45 tours et quatre albums dont Rebel (1976), Stranger In The City (1977) et Zaragon (1978).
Il a connu plus de succès avec ses 45 tours. En plus du titre Music, il a également culminé dans les hit parades avec des titres tels que Highfly (1975), Remember Yesterday (1976) et Slow Down (1977).
La plupart de ses chansons ont été coécrites avec son bassiste Bob Marchall.
Miles s'est produit avec Tina Turner, remplaçant au pied levé Bryan Adams lorsque ce dernier ne pouvait la rejoindre pour leurs duos.
Miles est également souvent présent vocalement sur les albums d' Alan parson project.
Durant les années 80 , il a continué d'enregistrer des disques et de se produire sur scène.
De la fin des années 80 jusqu'au milieu des années 90, John Miles a été le directeur musical de Tina Turner sur différentes tournées et a joué sur quelques-un de ses albums.
Il a également joué de l'orgue Hammond sur l'album Night Calls de Joe Cocker sorti en 92 .
Aujourd'hui, il continue de composer de la musique qu'il considère toujours comme son « premier amour ».
En 2002, il a sorti un DVD intitulé John Miles - Live In Concert.
Art. 20 : Whitney Houston
Whitney Houston - All at once
Vidéo envoyée par david26100
Whitney Elizabeth Houston est une chanteuse, actrice, productrice et ancienne mannequin américaine, née le 09/08/63, à Newark, dans le New Jersey.
Fille de Cissy Houston , une choriste R&B renommée aux USA, et cousine de la très célèbre chanteuse Dionne Warwick, la petite Whitney Elizabeth a grandi dans un environnement fortement musical.
Enfant, elle chantait docilement dans l'église baptiste de Newark, avec pour unique ambition de devenir choriste comme sa mère. Mais quand elle interpréta son premier solo, à l'âge de 11 ans, il fut clair qu'elle était faite pour le devant de la scène. Son interprétation émut les fidèles aux larmes. Et malgré la timidité de Whitney, son exceptionnelle beauté, alliée à une voix impressionnante, l'amenèrent sous la lumière des projecteurs.
Houston chanta professionnellement pour la première fois dès l'adolescence, comme choriste de Chaka Khan, Jermaine Jackson, Lou Rawls et les Neville Brothers. Elle apparut aussi comme chanteuse principale sur le single de Michael Zager Band, Life's a Party en 1978. C'était une jeune fille svelte à la ligne élégante et elle fit du mannequinat avec succès à la même époque, apparaissant sur les couvertures de grands magazines américains comme Glamour et Seventeen (en 1981).
En 1983, elle signa un contrat avec Clive Davis, le président de la maison de disques Arista. Deux ans passèrent avant la sortie son premier album, pendant lesquels elle choisit avec ses conseillers les chansons du disque, et se fit davantage connaître, apparaissant à la télévision, chantant devant des gens importants du show-business et posant pour des magazines. Son premier album, sur lequel on découvre sa technique vocale fluide et virtuose, s'intitule simplement Whitney Houston. Il parut en 1985 et généra trois singles no 1 : Saving All My Love for You, How Will I Know ? et Greatest Love Of All. L'album, qui s'est vendu à ce jour à 23 millions d'exemplaires, est le premier album solo le plus vendu de tous les temps. Whitney passa les deux années suivantes en tournée pour promouvoir le disque.
D'autres succès fracassants suivirent en 1987 et 88 : le deuxième album, Whitney, s'installa dès sa sortie en première position du Top Albums américain (c'était la première fois qu'un tel exploit était réalisé par une femme). De plus, elle fut le premier artiste de toute l'histoire à aligner sept no 1 consécutifs au Top 50 US, battant un record détenu par les Beatles et les Bee Gees.
En 1990, parut le troisième album de Whitney, I'm Your Baby Tonight. Il eut un peu moins de succès que ses albums précédents, mais en sortirent néanmoins deux tubes n° 1 : I'm your baby tongiht et All the man that I need. Cet album marque également sa première collaboration avec le fameux duo de producteurs L.A. Reid & Babyface qui donnent un coté plus Urban/Soul a l'album. Babyface deviendra son auteur-compositeur-producteur favori et on le retrouvera dans la plupart de ses futurs gros projets et dans tous ses albums...
En 1990, Whitney s'installa dans la somptueuse villa qu'elle avait acheté à Mendham, une ville résidentielle du New Jersey. Après des liaisons supposées avec Jermaine Jackson, Eddie Murphy et le joueur de football américain Randall Cunningham, elle s'éprend du chanteur Bobby Brown. En 1992, la reine de la musique soul et le voyou du hip hop se marièrent devant 800 invités. Le public fut sceptique devant cette union. Brown apportait un certain poids dans le mariage, notamment trois enfants qu'il avait eu avec deux autres femmes. Ensemble ils ont eu une fille : Bobbi Kristina, née le 4 mars 1993.
La réputation de coureur de jupons de son mari et les problèmes qu'il a eu avec la justice, font que Whitney est prise en pitié ou critiquée par certains observateurs. D'autres pensent que c'est elle qui est difficile à vivre. Whitney a la réputation d'avoir le caractère d'une prima donna.
Depuis 1990, Whitney réussit à conserver la célébrité qu'elle a si facilement acquise, bien qu'elle sorte moins de disques que dans les années 80. Sa carrière et sa vie ont cependant été très actives : elle a conquis le monde du cinéma et mis au monde une fille, tout en navigant sur les eaux peu tranquilles de sa vie privée. Son premier film, Bodyguard (1992), a engrangé plus de 400 million $ au box-office, et la bande originale est la plus vendue de tous les temps (plus de 37 millions d'exemplaires), grâce notamment à la fameuse chanson I will always love you de Dolly Parton. En 1995, Whitney joua dans Waiting To Exhale (Où sont les hommes ?), qui eut également un succès phénoménal aux États-Unis, ainsi que la B.O., entièrement composée et produite par Babyface, pour laquelle elle enregistra trois nouvelles chansons. Son troisième film, The Preacher's Wife (La Femme du Pasteur) (1996) ne marcha pas aussi fort, mais ce fut l'occasion de retourner à ses racines dans la musique gospel. L'album comportait 15 nouvelles chansons dont 14 de Whitney et il généra plusieurs tubes dont Step By Step.
Whitney interpréta le rôle de la fée-marraine de Cendrillon dans le téléfilm «Cinderella», comédie musicale, qui fut diffusée pour la première fois à la TV américaine un soir de novembre1997, devenant l'un des shows TV les plus regardés de tous les temps dans ce pays.
La carrière de Whitney se poursuivit avec l'enregistrement de l'album «My Love Is Your Love», qui sortit en novembre1998. Cet album était le premier album de Whitney en 8 ans (depuis 1990, elle n'avait enregistré que des chansons pour bandes originales de films). On y découvre un son différent et plus jeune, avec des titres écrits et produits par les musiciens les plus talentueux du moment : Rodney Jerkins, Babyface, Missy Elliott, Lauryn Hill, Wyclef Jean, Soulshock & Karlin. D'autres chansons de l'album sont davantages dans le style habituel de Whitney (les ballades de Diane Warren et David Foster). À ce jour, l'album a produit 4 tubes planétaires (When You Believe, Heartbreak Hotel, It's Not Right But It's Okay, My Love Is Your Love) et il s'est vendu à plus de 11 millions d'exemplaires.
Tout en menant son exceptionnelle carrière, Whitney Houston travaille beaucoup pour des œuvres de charité, gagnant et versant d'importantes sommes d'argent à des organisations aidant les enfants et la jeunesse, et à des organismes de lutte contre le SIDA. En 1989, elle a fondé la Whitney Houston Foundation For Children Inc., qui apporte son soutien aux enfants sans-abris et aux enfants malades.
La chanteuse a vendu plus de 130 millions d'albums
2000 : une année difficile pour Whitney. Elle est arrêtée à l'aéroport de Hawaii aux USA en possession de marijuana.
Ensuite, elle est incapable d'assister à une remise de prix aux Oscars, le public s'interroge et soupçonne l'histoire de drogue dont parlent les journaux. Plus tard, il s'est avéré que c'est la situation d'instabilité avec son mari Bobby qui lui cause tous ces scandales avec la presse et les médias.
Malgré tout, en fin 2000, Greatest Hits, l'album de tous ses succès est sorti, avec des duos avec George Michael et Enrique Iglesias suivi par une nouvelle compilation en 2001 intitulée love, Whitney et un album 'just, whitney' en 2002.
En 2003, elle sort son 6e album One Wish : The Holiday Album, qui n'aura pas vraiment de succès.
En septembre 2006, Whitney décide de divorcer de Bobby Brown et annonce l'enregistrement d'un nouvel album, le premier depuis trois ans, et qui pourrait marquer son grand retour sur le devant de la scène. Il sera produit par Clive Davis son ancien mentor.
jeudi 6 décembre 2007
Art. 22 : Gillian Norris
Michael Flatley's Lord of the dance 03
Alors qui peut bien être cette charmante demoiselle ??????? Si vous ne suivez
pas ce que je vous dit on vas vraiment pas s'en sortir là ............
Bon, alors
cours de ratrapage pour celles et ceux qui
.
Gillian Norris est la danseuse principale de la Troupe 1 (qui compte 3 troupes) de Lord of the Dance (la troupe compte deux danseuses principales, la première était Bernadette Flynn
Gillian est née à Kilmacthomas dans le Comté de Waterford, Irlande du sud, le 29 décembre 1978. Son père est charpentier mais aussi chanteur et accordéoniste à ses heures perdues ; sa mère a été danseuse dans le passé. Gillian est la cadette d'une famille de six enfants, elle a trois frères et deux sœurs.
Elle commence la danse irlandaise à 10 ans à la Higgins School of Irish Dance à Waterford. Par la suite elle remportera de nombreux prix, notamment la première place du championnat de Munster, du All-Ireland, du Great Britain National, et une troisième place aux championnats du monde.
Elle a 17 ans quand elle décroche le rôle de Morrighan (la tentatrice) dans Lord of the Dance (1996).
Elle réenfile sa robe rouge en 1998 pour Feet Of Flames. Elle conserve alors son rôle jusqu'en Mai 2000 dans la Troupe 2 (las Vegas), qu'elle doit quitter pour raisons familiales.
Gillian tente alors de mêler la danse et le chant. Elle sera la vedette de Ragus, spectacle de danse irlandaise à petite production.
En 2001, elle reprend ses études à la Beauty Therapy School et ouvre en 2005 un salon de beauté dans sa ville natale.
Art. 27 : Paul Personne
Johnny Hallyday - Eddy Mitchell
Paul Personne (de son vrai nom René-Paul Roux) est un guitariste et chanteur de blues et de rock né à Argenteuil le 27/12/49 (comme moi sauf que je suis de 1976 lolllll)
Le futur Paul Personne passe une grande partie de son enfance à Houilles, en région parisienne.
Son père est ouvrier et joue quelquefois de l' harmonica. Le jeune René découvre, quant à lui, la musique à la radio. Ses préférences vont à Aznavour et Piaf, jusqu'à ce qu'il entende pour la première fois du rock, auquel s'essaient Eddy Mitchell et Johnny Hallyday.
Ses parents achètent un accordéon à un voisin boulanger, mais cet instrument ne plaît pas vraiment au jeune garçon, et finira par être récupéré par sa grande sœur.
René lui, conquis par les sonorités rock découvertes à la radio, est plutôt attiré par la batterie. Il en bricole une, et fait ses premiers pas de musicien amateur, jouant également un peu de guitare, inspiré sans doute par Jimi Hendrix. C'est l'heure des premiers groupes montés avec ses copains de lycée.
À 17 ans, après avoir obtenu un CAP de mécanique générale, René, résolu à faire de la musique sa vie, et tente de se faire un nom au sein de son groupe L'Origine. Le groupe parvient à signer un 45 t chez Pathé Marconi, mais le succès n'est pas au rendez-vous, et après quelques radios et un projet de concerts, l'aventure s'arrête assez rapidement.
Déçu, Paul Personne commence à travailler dans une entreprise d'agroalimentaire, sans renoncer tout à fait à la musique.
L'interruption sera de courte durée : une rencontre avec la troupe de théatre le Liquid Theater l'amène à constituer La Folle Entreprise, un groupe d'une quinzaine de musiciens.
Tournant dans les Maisons des Jeunes et de la Culture, circuit qui leur permet d'exister mais guère plus, le groupe rencontre de nombreuses difficultés, et finit par se dissoudre. Un 45 tours intitulé "Pas des anges", enregistré chez Vamp Record en angleterre et paru en 1973, est aujourd'hui la seule trace tangible de son existence.
Après un nouvel essai de retour à la vie « normale » et son installation à Toulouse avec sa femme Colette et sa fille Jessica (née en 1974), Paul personne ne peut se résoudre à renoncer à la musique, et repart bientôt sur les routes avec un nouveau groupe, Bracos Band. Ensemble, ils tournent dans les clubs et les festivals régionaux, et parviennent en 1977 à enregistrer un 45 tours. Cela sera hélas, encore une fois le seul. En plein avènement du mouvement punk, il est en effet devenu difficile de séduire les maisons de disques avec du blues rock.
Mais Personne ne se décourage toujours pas, et après la séparation de Bracos Band, recrute un bassiste et un batteur pour former Backstage. Le trio fait de nombreux concerts, et finit par signer un contrat chez Vogue, donnant enfin à Paul Personne l'occasion de graver un album.
Le disque, éponyme et uniquement chanté en anglais, paraît en 1979. Après une tournée de 45 dates, le groupe retourne en studio pour un second album qui sort l'année suivante, y compris en angleterre où le prestigieux journal musical melody maker le chronique dans ses pages. Malheureusement, les relations avec la maison de disques se détériorent, entraînant bientôt la fin de Backstage.
Au début des années 80, revenant sur les raisons de l'échec de ses précédents groupes, Paul Personne décide de se lancer dans une carrière solo et de tenter l'écriture en français.
Un choix qui s'avère concluant : en oct 82 sort chez CBS le premier album signé Paul Personne. Mais après quelques passages télé et radio, l'enthousiasme retombe rapidement : les ventes ne décollent pas, et la maison de disques refuse à Paul l'enregistrement d'un second album.
Démoralisé, le musicien retourne vivre dans sa ferme près de Toulouse, où il passe quelques mois sans faire grand chose. À la demande de la chanteuse Nicoletta, il est invité lors d'une nouvelle émission de télé. Plusieurs directeurs artistiques sont présents, et la prestation de Paul Personne, très appréciée, semble relance sa carrière.
Il négocie avec Babette Jones de chez Phonogram la sortie pour 1983 d'un album, intitulé Exclusif, qui contient deux de ses titres Comme un étranger et Ça va rouler.
L'album remporte un certain succès, et la carrière de Paul Personne se stabilise. Il devient le principal représentant sérieux du blues made in france, un style peu répandu encore aujourd'hui.
En 1984, il sort son troisième album, Barjoland. Mais alors que les difficultés semblent être derrière lui, le décès accidentel de sa fille Jessica en aout 84, le plonge dans un grand désarroi.
En 85 sort un nouvel album, 24/24, avec entres autres le titre "Faut qu'j'me laisse aller". S'ensuivent trois concerts à l'Olympia de Paris les 17 au 18 mars 86, puis une importante tournée. Mais la distribution des disques est très mal assurée et, s'il est désormais un artiste reconnu, le succès de Paul Personne auprès du grand public reste encore limité.
L'enthousiasme retombant, ses activités se ralentissent. Il passe son temps dans sa nouvelle maison du Perche (région plus proche de Paris que Toulouse) avec sa compagne Gloria et son fils Jeremy (né en 76).
C'est en 87 que Paul Personne sort enfin de cette léthargie pour reprendre en main sa carrière. Il est invité à participer au festival de Quebec où l'accueil extrêmement chaleureux du public lui redonne le goût de la scène. Cela donne en février 89, l'album La Chance, qui paraît sur le petit label Bird. Le premier 45 t extrait de cet opus contient des ballades bluesy (dont deux sont signées Boris Bergman, parolier d'Alain Bashung) s'intitule "Trop tard".
En janvier 90, Paul Personne passe trois soirs au Bataclan, puis part en tournée à travers toute la France. En septembre, il participe à la soirée blues de la fête de l' Huma.
Persuadé que sa musique s'exprime mieux sur scène qu'en studio, Paul Personne se produit à l' Olympia pour un concert unique le 11/03/91, enregistrant son premier album live, La Route de la chance. La même année, il se voit décerner le bus d'acier, "Grand Prix du rock français". La même année son label fait faillite.
Il choisit de signer che polydor et sort en 92 un nouvel album concocté seul dans son home-studio et intitulé Comme à la maison. Bien que Personne y joue tous les instruments, il s'assure également la collaboration du musicien Jacno, du parolier Boris Bergman et du comédien Gérard Lanvin.
En 93, Paul Personne joue deux soirées de suite l'Olympia en janvier, avant de partir pour une tournée de deux mois, puis de revenir à Paris à la cigale pour deux concerts en fevrier, participer à l'enregistrement du disque d' Eddy Mitchell Rio Grande, et jouer au Francofolies de La Rochelle pour une spéciale "Fête à Paul Personne".
L'artiste sort l'année suivante l'album Rêve sidéral d'un naïf idéal. Pour la première fois, il travaille avec un producteur, l'Anglais Ian Taylor (qui officia auparavant avec Gary Moore et Bob Dylan) ou, en France, Eddy Mitchell ("Rio Grande"). Boris Bergman, ainsi que les musiciens de la tournée 93, sont de ceux-là.
Les années suivantes sont ponctuées par les albums et les tournées : Instantanés en 96, produit par Ian Taylor, et rassemblant des amis comme Boris Bergman, Jean-Louis Aubert, le comédien Richard Bohringer ou Christian Dupont, Patchwork Electrique en 2000, enregistré avec des musiciens anglo-saxons dont certains ont joué avec Iggy Pop ou Eagle-Eye Cherry.
vendredi 7 décembre 2007
Art. 34 : Le groupe Eagles - Hotel California
Groupe de country/folk-rock californien formé en 1971 par Glenn Frey.
Les Eagles, formation désormais mythique, se révèlent dès 1973, par l'album
Desperado. C'est seulement avec le suivant, On The Border
(1974), qu'arrivera le succès commercial, notamment grâce aux titres The
Best Of My Love et Already Gone.
Their Greatest Hits
1971-1975 est l'album qui s'est le plus vendu dans l'histoire de la musique
enregistrée aux Etats-Unis, avec des ventes dépassant les 29 millions
d'exemplaires. C'est un record historique, qui les place devant le
Thriller de Michael
Jackson.

Globalement, le groupe a écoulé plus de 120 millions
d'albums dans le monde, plaçant quatre singles en tête des hit-parades
américains et remportant quatre Grammy Awards. Leur DVD "Farewell I Tour: Live
from Melbourne" a été certifié quatorze fois platine.
Le 30 octobre 2007
est à marquer d'une pierre blanche: le groupe a sorti ce jour-là son premier
album studio depuis 28 ans, intitulé Long Road Out Of Eden.
Les
Eagles sont entrés au Rock & Roll Hall of Fame en 1998.
En vidéo une version accousitique du célebre Hotel California (cette variante est vraiment sympa à écouter)
samedi 8 décembre 2007
Art. 42 : La LesPaul 100 d' Epiphone
Alex guitare
Enregistrée en 5 mn à la maison sur bande playback !
Matos : guitare Epiphone Les Paul modifiée + zoom G9tt + ampli Hughes&Hettner Attax 100 .
Epiphone est le nom d'une fabrique de guitares fondée par le grec Epimanondas Stathopoulos en 1915.
En 1957 la firme Gibson rachète Epiphone pour 20 000 $. Epiphone est la sous-marque la plus populaire de Gibson.
Son catalogue, aujourd'hui surtout réputé pour être la vitrine à bas prix de la marque Gibson, est néanmoins encore l'hôte de produits originaux et exclusifs à la marque.
Il est à noter que la marque Epiphone fabrique également des basses, des guitares accoustiques, des amplificateurs ainsi que des banjos et des mandolines.
La marque Epiphone a des usines en corée, en chine et quelques-unes aux U.S.A.
Les guitares Epiphone ont été utilisées par les Beatles et les Rolling Stones au début des années 60. Keith Richards utilisait en effet une Épiphone Casino avec Bigsby de couleur sunburst, lors des premières apparitions publiques des Rolling Stones dès 1964.
John Lennon des Beatles en a fait de même pour l'enregitrement entre autres de l'album Revolver et pour la chanson Ticket to ride ; plus tard Lennon a fait de la Casino couleur bois naturel, un classique pour la chanson Revolution. On peut d'ailleurs voir cette guitare dans le film Let it be.
Je met ce sujet car Paul Personne utilise lui même une LesPaul dans bon nombre de ses " exhibition " public (voir article precedent) et que je possede exactement la même (la LesPaul100 finition Sunburst) sauf que la mienne viens d' italie car je suis gaucher. Elle a une sonorité vraiment agréable mais ne permet pas vraiment la saturation contrairement au stratocaster (fender).
Art. 49 : Lord of the Dance
Lord of the Dance - River Dance
Lord of the Dance (Seigneur de la danse) est un célèbre spectacle irlandais, composé de danses, chants et musiques celtiques.
Lord of the Dance est un spectacle qui retrace l'histoire de l'une des plus anciennes légendes du folklore irlandais et où se marient gigues, claquettes et ballets.
Quelques passages chantés entrecoupent les morceaux dansés. Les chorégraphies sont réglées au millimètre près, dans un mélange de style traditionnel et moderne, le tout accompagné d'une mise en scène impressionnante.
La troupe originale du spectacle se compose de trente cinq membres venant d'Irlande, menés par le grand Michael Flatley et son style si particulier.
Le spectacle a conquis la planète en attirant plus de sept millions de
spectateurs dans une vingtaine de pays du monde.
La tournée mondiale s'effectua au travers de quatre troupes différentes :
la Troupe 1 tourna en Europe,
la Troupe 2 aux États-Unis
la Troupe 3 en permanence à Las Vegas
la Troupe 4 au pavillon américain d'EPCOT à Walt Disney World Resort en Floride.
Le spectacle regroupe au total environ deux cents danseurs, ayant tous Michael Flatley comme directeur artistique.
À peu près quatre millions de vidéos du spectacle ont été achetées dans le monde.
Le spectacle dure une heure et demi.
Le spectacle raconte l'histoire du peuple venu d'Irlande.
"Le temps était suspendu et Erin était la Déesse universelle... L'histoire était déjà écrite et chacun connaissait son rôle. Mais les anciens clans, assis sur des cercles de pierres entendirent des voix et le sommeil des esprits fut troublé. Une puissance venue des ténèbres est venu défier le Lord Of The Dance" .
L'histoire débute avec le Petit Esprit réveillant les filles du clan sur un air de flûte. Ces dernières dansent un ballet puis laissent place au chef du clan et Seigneur de la Danse, qui impressionne par un "Irish Tap Dance" dont lui seul a le secret. Il est très vite rejoint par toute sa communauté qui l'accompagne dans la danse.
Ensuite vient Erin. La déesse nous interprète sa première chanson en solo du spectacle.
Aidées par le Petit Esprit, les danseuses du clan réapparaissent alors dans un doux mélange d'élégance et de légèreté, pour nous faire découvrir à leur tête la douce Saoirse, fille Irlandaise et représentante de liberté.
Vint par la suite Don Dorcha, l'ennemi du Seigneur de la Danse, emmené par sa troupe obscure. Le Petit Esprit en profite pour les narguer.
Merrighan, la tentatrice, nous propose alors une danse des plus envoûtantes.
Il s'agit alors de rappeler que la danse ne fait pas à elle seule la tradition celte, par l'intermédiaire d'un duo composé de deux violons.
Recommence alors une démonstration de douceur avec mesdames les ballerines, jusqu’à ce que Merrighan les provoque. Mais les dames du clan ne se laissent pas faire, et répondent par leur union qui fait leur force.
Arrive alors le Seigneur de la Danse en véritable charmeur, pour une révision des hommes de sa troupe, les Seigneurs de Guerre, sous l'œil admiratif de ces demoiselles.
Tout ce petit monde cède la scène à Erin et à son deuxième morceau chanté très reposant.
Puis, le Petit esprit invite l'entière communauté à se rejoindre, femmes et hommes, dans une véritable réunion de famille autour du Seigneur de la Danse.
Seulement, le Petit Esprit s'aventure trop loin de ses compagnons, et il se retrouve très vite face aux Guerriers de Don Dorcha. Le Petit Esprit ne fait pas le poids. Et malgré sa lutte pour conserver l'objet magique qu'est sa flûte, il se la fait mettre hors d'état.
Le Seigneur de la Danse, accompagné de son armée, court à son secours pour la protéger et combattre le Seigneur des Ténèbres. La bataille fait rage
Enfin, les deux clans sont séparés par le Petit Esprit, qui stoppe les combats, et en profite pour faire réparer sa baguette auprès du Seigneur de la Danse.
Après cet épisode, Merrighan se range du côté des forces du mal.
Il s'en suit un morceau de violons rempli de tristesse, signe de mauvais présages.
Mais cela n'inquiète pas les danseurs de la communauté, qui montrent leur joie dans un festival de couleurs plus vives les unes que les autres.
Erin dissipe cette euphorie, et reprend sa place au centre de la scène pour la dernière fois. Son chant calme les esprits.
Elle est suivie par la douce fille Irlandaise, Saoirse, qui n'arrive pas à charmer le Seigneur de la Danse. Car le mal est déjà fait. Son cœur est déjà pris par la provocatrice Merrighan.
Malheureusement pour lui, il se retrouve piégé par son charme diabolique. Et il voit Don Dorcha lui voler le titre de Seigneur de la Danse par la force. Mais Don Dorcha se réjouit trop vite. Et le Petit Esprit vient aider l'ancien Seigneur de la Danse à se libérer du maléfice.
Il s'en suit un duel entre les deux chefs de clan pour le titre de Seigneur de la Danse. Don Dorcha perd et est obligé de fuir.
Le seigneur a regagné son titre grâce au Petit Esprit. Il donne alors son cœur à Saoirse alors que toute la communauté se retrouve pour fêter la victoire.
Et la tradition celtique peut continuer à battre son plein.
Les membres de la troupe originale sont ceux présents sur les vidéos de Lord of the Dance et de Feet of Flames.
Danseur de claquettes remarquable.
Se fait connaître du grand public lors
du concours de l'Eurovision de 1994 avec le spectacle de Riverdance. Quitte la troupe de Riverdance en mai 1996. Crée, dirige, met en scène
et chorégraphie le spectacle Lord of the Dance, le 2 juillet 1996 à Dublin. Il y
interprète le rôle du Seigneur de la Danse.
Clôture la tournée du spectacle le 25 juillet 1998, à Londres, dans Hyde Park. Annonce la fin de sa carrière sur scène. Est l'auteur d'une adaptation de Lord of the Dance, Feet of Flames, en mai 2000. Crée un film sur le spectacle, en printemps 2002, intitulé The lord of the Dance.
Organise un tout nouveau spectacle intitulé Celtic Tiger, dont la première représentation a lieu le 29 septembre 2005, à Montréal. Auteur d'un livre autobiographique Michael Flatley - Lord of the Dance : My Story, débuté en 2004, il est paru le 7 mars 2006.
Interprète le rôle de Saoirse ("liberté" en Gaélique), la fille
Irlandaise.
Première danseuse de la troupe avec Gillian Norris.
Est entrée
dans la troupe en 1996
Gillian Norris (voir mon article 23)
Interprète le rôle de Merrighan, la tenteresse, la rivale de Saoirse depuis
1996. A participé au spectacle "Feet of Flames" à Londres.
Est revenue dans
la deuxième troupe de Lord of the Dance.
Commence dans Lord of the Dance en 1996 en interprétant le rôle de Don Dorcha, l'ennemi du Lord. Participe au spectacle Feet of Flames à Hyde Park, avant de quitter la troupe.
Helen Egan
Interprète le rôle du Petit Esprit, depuis la première représentation,
jusqu'au spectacle Feet of Flames à Londres en 1998.
A rejoint la troupe de
Feet of Flames 2000 et y interprète le rôle du Fou de la cour.
Anne Buckley
Interprète le rôle d'Erin la déesse dans Lord of the Dance et Feet of Flames, et celui de la Reine dans Feet of Flames 2000.
Mairead Nesbitt
Violoniste solo et d'accompagnement dans Lord of the Dance.
Cora Smyth
Violoniste solo et d'accompagnement dans Lord of the Dance.
Art. 50 : C. Jam Blues
voila un vrai bon morceaux de blues qui déchire
dimanche 9 décembre 2007
Art. 57 : Laura Pausini - in assenza di te -live
Laura Pausini - in assenza di te -live
Laura Pausini est une chanteuse née le 16/05/74 à Faenza, petite ville de la province de Ravenne (Italie du centre-nord).
Elle commença à se faire connaître dans son pays natal lors du Festival de
Sanremo de 1993, avec la chanson La solitudine.
Actuellement elle est très connue en dehors de l'Italie aussi, surtout dans les pays hispanophones, grâce à ses nombreux albums en cette langue, ainsi qu'en portugais.
En 2002 elle a publié un album entièrement en anglais en 2002 conçu pour le marché nordaméricain, intitulé From the inside. Elle a aussi chanté quelques chansons en français, y compris des duos avec des artistes français.
Le Grammy Award du meilleur album pop latin lui fut donné le 08/02/06
Laura Pausini a vendu, en seulement 14 années de carrière musicale, presque 30 millions d'albums dans le monde entier.
Elle a grandi dans le petit village de Solarolo.
Elle commença à chanter à l'âge de 8 ans dans le piano bar de son père, Fabrizio.
Elle sortit son premier album, intitulé I sogni di Laura ("Les rêves de Laura") à
13 ans. Il s'agissait d'une cassette seulement disponible aux personnes qui
allaient au piano bar assister à ses petits spectacles aux côtés de son père ;
ce n'est donc pas un titre à rajouter à sa discographie officielle proprement
dite. I sogni di Laura contient treize chansons, dont deux écrites par
elle-même mais attribuées à son père car elle était trop jeune, le reste étant
des reprises de chansons très connues.
Elle participa à plusieurs concours dans son Émilie-Romagne natale, mais elle ne commença à se faire entendre qu'en 1991, en passant la sélection pour participer au Festival de Castrocaro.
En vidéo le morceau qui est de loin mon favorit :o)
mardi 11 décembre 2007
Art. 66 : Blues Brothers 'Sweet Home Chicago'
John Belushi (alias le chanteur Jake Blues) et Dan Aykroyd (alias le joueur d'harmonica Elwood Blues), tous les deux membres de l'équipe originale de l'émission de télévision Saturday Night Live de la chaîne NBC, créent The Blues Brothers et leurs identités alternatives au début de 1976 pour chauffer le public de SNL.
Les Blues Brothers font leur première apparition live dans SNL, avec Belushi et Aykroyd portant leurs costumes d'abeilles, qu'ils portaient normalement pour le sketch « Killer Bees », jouant « I'm a King Bee » de Slim Harpo. Dans les semaines suivant cette apparition, The Blues Brothers deviennent un ajout populaire au show et commencent à apparaître de façon semi-regulière. L'aspect humoristique repose en partie sur l'image de deux hommes habillés de costumes noirs ayant l'air de tueurs à gages mafieux, qui soudain explosent en chansons et danses énergiques.
Jake et Elwood sont appuyés par des gens de qualité, comme le guitariste Steve Cropper, le bassiste Donald « Duck » Dunn et Matt « Guitar » Murphy.
Les Blues Brothers enregistrent leur premier album, Briefcase Full of Blues, en 1978 lors de la première partie du comédien Steve Martin à Los Angeles. L'album devient disque de platine, incluant les titres « Soul Man » et « Rubber Biscuit » qui figurent tous les deux dans le Top 40.
En 1980, le film The Blues Brothers, réalisé par John Landis, sort sur les
écrans de cinéma, avec les apparitions d'Aretha Franklin, James Brown, Cab Calloway, Ray Charles, John Lee Hooker, Carrie Fisher, Frank Oz, Steven Spielberg, John Candy, Joe Walsh, Pinetop Perkins, Chaka Khan, Curtis Mayfield et Paul Reubens. Le film se déroule à Chicago.
Les Blues Brothers partent également en tournée cette même année pour promouvoir le film. Jake et Elwood sortent leur second album, Made in America, contenant les deux titres « Gimme Some Lovin' » et « Who's Making Love » qui figurent dans le Top 40.
Le film s'articule autour des deux personnages qui lui donnent son titre, les frères Blues, gangsters flegmatiques et sympathiques, reconnaissables à leurs Ray Ban, à leurs costumes et chapeaux noirs, à leurs montres et à la discordance de leur carrure respective. Ils se retrouvent lorsque « Joliet » Jake (incarcéré pour vol a main armée) est libéré de la « Prison Joliet » sous la responsabilité de son frère Elwood. Ils apprennent que l'orphelinat où ils ont été élevés va être rasé, à moins de payer les arriérés de taxes foncières dans les plus brefs délais. Ils ont 11 jours pour ramener l'argent à la mère supérieure, "la pingouine". Les aventures commencent, et dès le début leur conduite insouciante (dans une vieille voiture de police Dodge Monaco 1974, affectueusement connue en tant que Bluesmobile), attire l'attention de la police.
Les Blues Brothers passent donc le reste du film à chercher les membres de leur groupe désormais dissout, pour les convaincre de les rejoindre à nouveau. Ils souhaitent remonter sur scène afin de récolter honnêtement la somme de 5 000 $ nécessaire à la survie de l'orphelinat. Leur trajet est ponctué de péripéties, où prennent place des numéros musicaux à la fois spontanés et organisés, hommages au Rhythm and blues noir américain. Comédie musicale, le film truffé de scènes d'action, implique de talentueuses légendes qui reprennent des standards de la musique populaire américaine. Le duo se fait de nombreux ennemis, notamment un groupe néo-nazi, un brave tenancier, une fine équipe de chanteurs country racistes et visiblement pro-NRA, la police de Chicago, très vite secondée par celle de tout l'État de l'Illinois, auxquelles s'ajoutent les forces d'interventions spéciales, l'armée et jusque l'ancienne fiancée de Jake, rendue démente par son abandon et qui tente de l'assassiner de nombreuses manières... Il en résulte plusieurs courses poursuites en voiture et une énorme quantité d'accidents (plus de soixante véhicules de police sont détruits et treize Bluesmobiles sont nécessaires pour les scènes de carambolage, ce qui est à ce jour le record du plus grand nombre de véhicules détruits dans un film, parodiant la course poursuite du film French Connection) et de destructions diverses (dont une grande-surface désaffectée, reprenant du service à l'occasion du tournage).

























